Tournez Manège !

Le Manège à Bijoux E.Leclerc lance une nouvelle campagne de communication, via trois nouveaux films TV, signés de l’agence Australie, une petite agence indépendante que j’aime ma foi beaucoup. Outre le Manège à Bijoux, cette agence signe depuis des années les campagnes E.Leclerc. Nulle surprise donc si le communiqué rappelle le combat de la marque globale en faveur du pouvoir d’achat…, le transposant à l’univers de la bijouterie : « permettre à toutes les femmes de se faire plaisir en s’offrant elles-mêmes un bijou ».

C’est la première fois depuis le début de la saga, en 2010, rappelle l’agence, que la Femme Manège à Bijoux est incarnée. Et c’est justement cette incarnation que je trouve réussie, très moderne :  » tour à tour adolescente sarcastique, working girl maligne et sportive coquette, chacun des films sert la vision d’une femme à la personnalité affirmée et moderne dans sa féminité », souligne encore Australie.

« Une posture frondeuse aux antipodes de la femme policée et décorative de l’univers traditionnel du bijou ». Et Vlan ! En même temps, l’analyse n’est pas fausse…

(Au passage décernons une mention spéciale au casting de ce dernier spot : je trouve la fille hyper expressive et drôle, une gageure en 30 secondes…)

Alors soyons clair : je pense que tous les styles de bijoux doivent être représentés sur ce blog, y compris ceux vendus en grandes surfaces. Pour avoir regardé les lignes présentées au fameux Manège à Bijoux, il me semble qu’elles sont soignées et correspondent bien, tant en terme de design que de prix, aux envies de craquage qu’on ressent toutes un jour ou l’autre… H&M ayant désacralisé le craquage fringues, peut-être E.Leclerc arrivera-t-il à démocratiser celui du bijou … J’ai moi-même craqué il y a quelques temps chez Histoire d’Or, qui avait sorti une ligne minimaliste en diamants et pierres fines minuscules, montées sur des chaînes très fines, le tout pour un prix riquiqui ! Et certaines des amies qui ont remarqué le bijou n’ont jamais voulu me croire quand je leur en ai expliqué la provenance ! Véridique !
Quoi qu’il en soit, un autre point me semble intéressant : c’est la femme qui se fait plaisir et s’achète le bijou. Elle n’est plus sa destination finale (pour reprendre le titre d’une très débile saga), mais bien la cible de la communication en lieu et place de l’homme. Un axe qui montre E.Leclerc a bien compris les femmes, en tout cas celles qui s’achètent des bijoux pour elles-mêmes. Et ça aussi, ça fait plaisir ! Amies célibataires (ou pas d’ailleurs!), je pense très fort à vous. Et Leclerc aussi d’ailleurs !

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